Sur Fnac.com et réseaux sociaux, le 23/02/2025 à propos du recueil "La sueur des cargos"

Amélie Lou

Bonjour , je partage avec vous mon ressenti suite à la lecture de "La sueur des cargos", magnifique recueil de poèmes de Christian Gastou - Science-Fiction, Fantasy et Poésie . Je vous préviens c'est un peu long (ce n'est pas une excuse ), mais comment faire autrement face à un tel talent ?!

La sueur des cargos

Que dire de ce recueil de poèmes ? Le titre déjà : “La sueur des cargos”, qui sonne comme une promesse de voyages. Ils seront intérieurs. Ici on reste sur le quai, on assiste aux départs, on rêve les destinations, car comme le dit l'auteur, il n'est pas globe-trotteur.J'ai adoré ces rêves, dans les contrées sans fin où les cieux s'habillent aux couleurs de l'amour, de la mélancolie, de la nostalgie des lieux, des gens, et des purs sentiments. Christian Gastou est un poète magnifique, merveilleux architecte de la rime, édifiant des échafaudages sublimes (“Tendre présage”, “La saint Jean”, “Les collines de Crève Coeur”...) où s'accrochent ses mots, funambules intrépides, bien qu'il se défende d'un certain conformisme. Monsieur Gastou, j'ai adoré vos “traces d'encre”, qui souvent dans la nuit, quand lues à voix haute pour en savourer la musicalité, je les aient ponctuées d'un vulgaire : “putain c'que c'est beau !” J'ai voulu au début placer des marque pages pour signaler mes préférences, mais j'en ai vite manqué, me résolvant au sacrilège ultime de corner plusieurs pages (!) Dès le préambule, l'auteur nous met en garde : nous sommes en transit vers une expérience tristement confidentielle. “La sueur des cargos”, en ouverture, réveille alors ma curiosité : “Comment peut-on survivre aux soleils qui se couchent, Sans aller voir jamais, vers l'occident lointain, La raison de leur fuite ?”.Ensuite viennent les escales, nombreuses, où j'ai pris le temps de lire et de relire, pour ancrer dans mon âme la quintessence d'une plume à la fois forte et fragile.“Les chats”, “Entre gloire et misère”, “Mon plus bel horizon”, “La Grenouille revisitée”, “Le Coq et la Girouette”, pour ne citer que ceux-ci, ont coloré ma vie d'un heureux mélange d'émotions qui m'ont fait me sentir VIVANTE. Monsieur Gastou votre érudition et votre culture littéraire donnent à vos textes une saveur particulière, une légitimité incontestable.Dans “La peur du silence” j'ai vu une allusion à l'allégorie de la Caverne, “La voix de Baudelaire” m'a donné la chair de poule. Les petits haïkus (dans leur forme pure et traditionnelle), qui se glissent dans les pages au rythme des saisons, sont comme des interludes, des pauses nécessaires pour laisser infuser les arômes des textes précédents.Si “Quand vous viendrez chez moi…” est une invitation, alors je crois bien qu'en entrant dans ce recueil, j'ai poussé la porte de quelques-uns de vos jardins secrets.Certains trouveront peut-être ce commentaire dithyrambique, trop long, mais il fallait bien ça, quand j'aime je ne compte pas.“La sueur des cargos” à trouvé sa place sur ma table de chevet, à côté des “Fleurs du mal”, car il est de ces oeuvres qu'il faut garder près de soi comme un kit de survie, pour le simple plaisir, ou pour en cas d'urgence, se souvenir qu'avec des mots savamment agencés on peut rire ou pleurer, et souvent voyager vers d'autres horizons. Je recommande vivement ce recueil à tous les rêveurs, les amoureux des mots, mélomanes de la rime. Je vous souhaite d'aller de ports en ports, respirer la sueur des cargos, écouter le chant de leurs sirènes puissantes.

 

Reçu par courrier le 17/08/2023 à propos du recueil "La sueur des cargos"

J'ai reçu ce jour ce courrier qui me touche particulièrement, de la part du président de l'association "Poètes sans frontières" et directeur de la revue poétique "l'Étrave"... 

Cher ami, 

Je ne  vous ai pas encore remercié pour l'envoi que vous avez bien voulu me faire de votre ouvrage : La sueur des cargos. 

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Votre poésie est de celles qui me plaisent à la fois pour la forme et pour le fond : votre écriture respectueuse de nos règles que d'aucuns prétendent démodées me convient parfaitement. Elle prouve bien qu'aujourd'hui on peut encore sur des des rythmes "anciens"  composer des chants nouveaux. Quant à votre inspiration elle reste toujours d'une belle hauteur, quelque soit le sujet. J'ai particulièrement aimé les poèmes sur la tragédie des Cathares. 

.../...

Vital Heurtebize 

Lauréat de l'Académie Française 

Chevalier des Arts et des Lettres 

Commandeur des Palmes académiques

 

 

Reçu par mail le 27/03/2023 - à propos du recueil "La sueur des cargos"

Merci, Cher Christian Gastou, pour ce recueil.  

Vous nous demandez un avis. Pour ma part, c’est l’étonnement qui prévaut lorsque je récapitule ma lecture.  

Vos poèmes me sont apparus très différents les uns des autres.  

D’une rime très classique, par la versification, le choix des mots et des formules, à une prose libre et alerte, « manufacturant les réalités », comme dirait Fernando Pessoa, on est, je suis surpris par la variété des styles et des inspirations.  

La diversité, la variété sont un dénominateur commun. Il en est un autre, me semble-t-il. C’est que vos rêves, pour poursuivre dans les pas de Pessoa, vous ramènent tous « aux clairières de l’angoisse ». Je cite : « Cet abyme là, c’est un grand puits sans fond, Aussi noir que l’oubli, ses rêves s’y défont » ; ou : « Chercheur de faux espoirs emmuré dans ses doutes. J’ai tant besoin de toi, Dieu qui n’existe pas … » ; ou encore : « Je ne sais rien de plus du silence des âmes (…) Quand s’échappent les jours des liens qui les laçaient… » Etc., etc.

Lecteur ardent de Christian Bobin, j’aime particulièrement votre poésie lorsqu’elle ne cherche pas à reproduire l’antique mais dit simplement votre vision, vos sentiments, les états d’âme qui vous traversent et vous animent. 

Merci pour ce moment, selon la formule en cour.

TT

 

Sur Babélio le  28/11/2022 - à propos du recueil "La colère des ombres" 

 

 

L'auteur nous en prévient dès les premières pages : il ne s'agit pas d'un recueil thématique ni de poèmes guidés ou liés par un fil rouge. Et c'est vrai qu'ici, c'est un peu de flânerie, de promenade, de quoi muser, parfois le nez au vent pour rêver ou se jouer des mots et du temps, d'autres fois les yeux rivés sur l'un ou l'autre des défauts de notre monde et de notre époque.
Et j'avoue que, pendant cette lecture, où l'on saute de pierre en pierre sur la rivière ou comme à la marelle, je me suis pris à imaginer quelques notes jetées sur un carnet, voire quelques épigrammes éparses, accompagnées de l'ébauche d'un dessin ou d'une photo figeant une vision ou un bout de temps. Puis, de voir ce carnet posé là pour retrouver le calme d'un lieu, un coin de table sur la terrasse d'un bistrot, devant un champ d'olivier ou sur le bureau d'une pièce gagnée par la pénombre. Avant que ne s'alignent les rimes.
Bien sûr, dans ces courts textes, qu'ils fussent impressions ou histoires narrées, plusieurs m'ont fait sortir le crayon et marquer dans la marge un ver d'une croix, une strophe d'un trait, quand ce n'était pas une coche de la page pour me souvenir de tout le poème. Parmi ceux-ci, je me suis permis d'extraire quatre petits bouts de soulas que j'ai placés en citations. Et j'avoue avoir plus découvert de rêverie que de colère dans ces pages et d'avoir donc trouvé bien plaisir à les lire.

 

Page FB 07/07/2020

Merci Christian ! Comme il est bon de se laisser emporter par la musique des mots! La beauté de tes poèmes nous élève et nous comble! Merci

AS

 

Page FB 12/07/2020

Très grand poète que je recommande, peut-être un peu plus d'imagerie et de couleurs mais que c'est beau !

BB

 

15/07/2015 (site Edilivre)

Un très beau voyage ! Merci 

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